Questions sur le vélo électrique

L’assistance au pédalage est un terme qui est de plus en plus utilisé pour les vélos électriques. Beaucoup de gens pensent à tort que ces véhicules à deux roues fonctionnent comme un cyclomoteur et qu’une fois allumés, ils transportent les gens sans aucun effort de leur part. Rien n’est plus faux, ou plutôt, il existe aussi des modèles similaires mais leur utilisation en Europe n’est pas entièrement réglementée.

Les Pedelecs fonctionnent exactement comme leur nom l’indique. Le moteur électrique “assiste” les gens lorsqu’ils pédalent, ce qui les soulage. Cela peut être utile dans de nombreux contextes. Par exemple, il sera possible de couvrir plus de terrain avec moins d’effort, ou d’aborder les grandes ascensions avec plus de facilité. Le point important, cependant, est que vous continuez à pédaler avec plus ou moins d’effort (selon le mode choisi) mais le mouvement doit être constant.

Le pédalage assisté peut donc ouvrir les portes à une nouvelle forme de tourisme, de ceux qui voudraient se déplacer avec 2 roues dans des contextes particuliers comme la montagne mais qui n’ont pas la “forme physique” pour le faire. De plus, ces vélos sont de formidables entraîneurs. En les utilisant avec constance, les gens s’entraînent sans s’en rendre compte, en vertu du fait qu’ils doivent toujours pédaler.

CODE ROUTIER

Avant de comprendre le fonctionnement des vélos électriques à pédalage assisté, que beaucoup de gens appellent aussi communément eBikes, il est important de connaître la réglementation qui régit leur fonctionnement. Le règlement européen n° 168/2013 offre une définition précise des vélos à pédalage assisté (actualisant les dispositions de la directive européenne 2002/24).

Les cycles à pédalage assisté équipés d’un moteur électrique auxiliaire d’une puissance nominale continue égale ou inférieure à 250 W dont l’alimentation est interrompue si le cycliste cesse de pédaler ou est progressivement réduite et finalement interrompue avant que la vitesse du véhicule n’atteigne 25 km/h.

La définition est donc très claire. Les moteurs électriques de cette catégorie de vélo doivent avoir une puissance n’excédant pas 250 W. En outre, l’assistance ne peut fonctionner qu’en pédalant et jusqu’à une vitesse maximale de 25 km/h. Et c’est là qu’intervient souvent un malentendu. Les bicyclettes à pédalage assisté peuvent encore dépasser les 25 km/h, mais pour ce faire, vous devrez seulement “utiliser vos muscles”, car à cette limite, le moteur électrique cessera de fonctionner.

Il existe sur le marché des solutions qui permettent de surmonter cette limitation, mais il s’agit d’une procédure absolument illégale qui ne doit être réalisée en aucun cas. En ce qui concerne l’utilisation sur la route, les eBikes sont égaux aux motos musclées normales et suivent donc les mêmes règles d’utilisation.

MOTEUR ET BATTERIE

Un vélo électrique se compose de deux éléments principaux : le moteur électrique et la batterie. Le premier est généralement placé au centre, entre les deux pédales. Ce choix permet de maintenir le centre de gravité de la moto très bas, ce qui est un avantage pour la conduite, notamment en descente. Le moteur électrique peut également être situé directement sur le moyeu de la roue arrière. La batterie, en revanche, peut être placée à l’intérieur du cadre ou sur celui-ci en différents points. Sur les vélos de ville, il peut également être positionné à la place du porte-bagages.

Dans la plupart des cas, cependant, il peut être facilement rechargé à la maison grâce à un chargeur fourni avec le vélo. Les moteurs ne sont pas tous les mêmes et, bien que la puissance ne puisse légalement pas dépasser une certaine limite, le rendement et le couple peuvent différer considérablement d’un modèle à l’autre. En général, les fabricants de vélos électriques adoptent différents modèles de moteurs en fonction du type de produit qu’ils proposent. Par exemple, un VTT électrique à pédalage assisté utilisera des moteurs avec plus de couple pour offrir aux cyclistes un meilleur coup de pouce, plus substantiel, à exploiter dans les montées et sur les terrains plus traîtres.

Les batteries d’aujourd’hui sont toutes au lithium, à l’exception de quelques modèles plus anciens. Même dans ce cas, il peut y avoir des différences de capacité. Normalement, les vélos de ville ont des batteries de plus faible capacité, car la demande d’énergie sur les routes plates est plus faible que sur les routes de montagne. Les batteries peuvent également avoir des formes différentes selon le modèle de vélo.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code